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4月2日

Pédophile Sevran?

Carton rouge a Pascal Sevran
 

Grand prêtre du petit écran, Mr Sevran ne laisse pas indifférent. Grand professionnel de la chanson, militant pour l’homosexualité, écrivain, cet homme serait presque parfait ! Mais il y a un hic, avec ses propos, dans ses écrits, ses publications un peu trop pro-pédophiles.  Il a l’air de regretter le temps ou d’André Gide qui, en Tunisie, se retrouvait avec des « enfants sur ces genoux, ces petits marchands de pistache » que Pascal Sevran, le nostalgique, envie.
Voilà ce qu’il écrivait dans son journal intime précédent : « Ah, l’heureux temps où Gide pouvait se vanter dans son journal de ses cabrioles tunisiennes sans craindre les ligues de vertu et autre professeurs de morale ! Ce que personne n’osa jamais reprocher à Gide. (…) ferait traîner en place publique, voire en cour d’assises, le premier qui entreprendrait aujourd’hui de rapporter par le menu ses ébats singuliers et charmants à Sidi Bou-Saïd ou ailleurs ». Pascal Sevran célèbre le courage de Gabriel Matzneff, cet écrivain français maudit par toute la société pour le caractère malsain de ses livres dans lesquels il narre ses relations avec de jeunes garçons et filles mineurs.
Dans son roman « Les moins de 16 ans », Matzneff dépeint la jouissance de coucher avec un enfant de douze ans et se pose en avocat de la liberté de jouir sans entrave. Lisons ce que Pascal Sevran en dit :Les moins de 16 ans. Ce brûlot, paru il y a trente ans quand il était encore possible de dire la vérité, d’écrire sans trembler les choses de l’amour et du sexe, je ne l’avais pas lu. On vient de le rééditer, je l’ai lu la nuit dernière. Si je n’ai pas de goût pour les moins de seize ans, le style de Matzneff met en appétit ». Plaisirs partagés avec des enfants ? En France, la loi nomme cela de la pédophilie...Mais il va encore plus loin dans la provocation dans « Le privilège des jonquilles »,« Et ça recommence ! Après « les nouvelles filières de la prostitution », voici « les ravages du tourisme sexuel ». Décidément, les grands reporters du Nouvel Observateur veulent nous gâcher les vacances. Si le tourisme n’était pas sexuel, ne fût-ce qu’en rêve, on se demande bien ce que nous irions faire dans ces contrées impossibles pleines de moustiques ? Les temples, les musées, les charmeurs de serpents, le sirtaki, ça va bien cinq minutes. Après quoi, il faut passer aux choses sérieuses. Assez d’hypocrisie ! (…). Les tour-opérateurs n’ont, hélas, pas de culture, ils proposeraient des forfaits André Gide, le tour serait joué. Avec la permission du Nouvel Observateur, de l’Église protestante, de l’amicale des anciens prix Nobel, nous partirions en voyage au Congo, à Manille, à Hong Kong, avec des bonbons plein les poches. Et en pèlerinage à Sidi Bou-Saïd, nous lirions Paludes à des garçons en djellaba ». p. 247-248. Nous retrouvons là une apologie, non seulement de la pédophilie mais doublée d’un éloge à la prostitution infantile. Venant surtout d’un homme avec cette notoriété c’est purement scandaleux ! 

 A quand la prison pour ce salaud  de luxe !