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    October 19

    Maroc-la nouvelle destination pédophile

       
    July 01

    Inceste en Turquie : l'abus le plus invisible

    Inceste en Turquie : l'abus le plus invisible



     
    Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - En raison de la structure patriarcale de la société turque, de nombreuses victimes d’inceste sont obligées de se taire et de subir ce traumatisme chronique. De nombreux auteurs d’inceste sont des pères, suivis par des membres mâles de la famille, tels que les grands-pères, les frères aînés et les oncles paternels ou maternels. Le 23 juin 2009, un rapport intitulé "Comprendre le problème de l’inceste en Turquie" a été présenté à un panel à Ankara. L’étude a été conduite par la Demography Association et le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP). L’étude est basée sur des interviews avec des professionnels qui traitent les cas d’inceste en Turquie. Le Collectif VAN vous propose la traduction de cet article en anglais publié sur Bianet du 24 juin 2009. 


    Inceste: l’abus le plus invisible 


    En raison de la structure patriarcale de la société turque, de nombreuses victimes d’inceste sont obligées de se taire et de subir ce traumatisme chronique. 

    Sema BUZ 
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    Ankara - BİA News Center 
    Mercredi 24 juin 2009 

    Le 23 juin 2009, un rapport intitulé "Comprendre le problème de l’inceste en Turquie" a été présenté à un panel à Ankara. L’étude a été conduite par la Demography Association et le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP). L’étude est basée sur des interviews avec des professionnels qui traitent les cas d’inceste en Turquie. 

    L’étude vise à présenter les dimensions du problème, à le rendre plus visible, et à attirer l’attention sur les limitations de la méthode actuellement utilisée pour gérer ce problème. 
    Selon le rapport, la plupart des cas d’inceste en Turquie, comme ailleurs dans le monde, restent secrets. 

    Interviews avec des professionnels 


    Les chercheurs ont interviewé 98 professionnels - des enseignants, des juges, des sages-femmes, des policiers, des médecins, des procureurs, des avocats, des psychologues, des psychologues de services sociaux et des membres d’ONG, - dans les provinces d’Ankara, d’Adana, de Diyarbakır, d’Erzurum, d’Istanbul et de Kocaeli. 

    L’étude parle des victimes, des auteurs et de leur environnement familial, elle révèle les cas d’inceste et les problèmes qui s’ensuivent, ainsi que les problèmes auxquels sont confrontés les professionnels. 

    Bien que tant des filles que des garçons soient victimes d’inceste, l’étude montre qu’il y a plus de victimes féminines. Plusieurs filles ou garçons vivant dans la même maison peuvent en être victimes soit en même temps, soit à des périodes différentes. Certains cas débutent par du harcèlement et se poursuivent par un viol, tandis que d’autres cas débutent directement par un viol. 

    La résistance des enfants est vaincue soit par des récompenses, soit par des menaces, avec utilisation de violence physique, ou par la menace de faire du mal à ceux qu’ils aiment. 


    Pères, grands-pères, frères, oncles... 


    Les exemples donnés par les professionnels montrent que de nombreux auteurs d’inceste sont des pères, suivis par des membres mâles de la famille, tels que les grands-pères, les frères aînés et les oncles paternels ou maternels. Ils peuvent avoir n’importe quel âge et provenir de toute classe sociale, mais l’abus d’inceste père/fille ou père/fils semble être le plus commun, suivi par celui des grands-pères, puis par celui entre frères et sœurs. 

    Une découverte importante est que ceux qui commettent l’inceste l’ont souvent subi pendant leur propre enfance. 

    Tous types de familles 


    Tous les types de familles sont affectés par l’inceste, de la famille nucléaire à la famille recomposée, les familles monoparentales et les familles avec deux parents ou les familles sans parents. 

    Les experts expliquent le fait que les cas d’inceste les plus nombreux se trouvent dans des familles aux bas revenus en raison du nombre plus important de ce type de familles dans la société et parce que la puissance économique permet de cacher l’inceste plus facilement. Lorsqu’un cas d’inceste est découvert dans des familles aisées, il est souvent camouflé sans qu’un tribunal soit saisi. 

    La grossesse est un facteur qui permet souvent de découvrir l’inceste, et encore une fois, les individus qui ont un niveau d’éducation et de revenus plus élevés sont plus prudents en matière de prévention de grossesse ou ils recourent à des services médicaux privés. 

    Le rôle des mères 


    Les experts disent que les mères pensent pouvoir se rendre compte tout de suite si l’inceste a lieu et elles affirment que si un enfant le dit à sa mère, elle le croirait immédiatement ou elle serait immédiatement consciente de tout acte suspect et y réagirait. 

    Cependant, en réalité, elle peut ne pas découvrir l’inceste, elle peut ne pas croire qu’il a eu lieu, et même si elle le découvre, elle peut ne pas avoir la force de le faire cesser. Les professionnels font remarquer que l’inceste a souvent été considéré comme étant de la faute de la victime et non celle de l’auteur de l’acte, que toute la famille était jugée et que la mère pouvait être sous la domination de l’auteur de l’acte d’inceste. Elle peut aussi ne pas avoir les ressources économiques nécessaires ou la connaissance des institutions auxquelles elle doit s’adresser. 

    Cependant, les mères peuvent aussi jouer un rôle important pour faire découvrir l’inceste et pour soutenir ensuite l’enfant affecté. 

    Un autre résultat du rapport montre que lorsque les membres de la famille communiquent bien, il est plus facile de révéler l’abus. 

    Outre les membres de la famille et de la maisonnée, d’autres personnes doivent être attentives à ce problème, particulièrement dans les écoles, les institutions médicales, les ONG, et les psychologues. 

    Processus difficile pour révéler l’abus 


    Une fois l’inceste révélé, beaucoup d’autres problèmes surviennent. Les professionnels ont indiqué que les victimes étaient abattues par l’enquête et le processus judiciaire. L’un des problèmes est le manque d’amendements légaux exigeant que les déclarations soient filmées et faites en présence d’un professionnel. Un autre problème est que les lieux où les déclarations sont faites et où les procès se déroulent ne sont pas appropriés pour des enfants. 

    Rassembler des preuves et émettre un diagnostic sur les dommages physiques et psychologiques sont essentiels pour déterminer la sanction. Les professionnels ont parlé des problèmes avec les instituts médico-légaux et du manque de spécialistes des maladies et de la psychologie infantiles. 

    Un autre problème décrit par les experts dans le rapport est que la victime de l’inceste était accusée et que l’attention se fixait sur "honneur". Les soins médicaux pour les victimes et les enfants nés de l’inceste étaient jugés insuffisants. 
    Les solutions suggérées sont d’augmenter le niveau d’éducation, d’information et de communication, une institutionnalisation des pratiques [...] ainsi que des approches interdisciplinaires. 

    [...] 
    De nombreuses études montrent que les victimes d’inceste vivent avec les effets de cet abus tout le reste de leur vie et que leur vie est négativement affectée à long terme. Si l’on tient compte de la structure patriarcale de la société turque, il est clair que de nombreuses victimes sont forcées de se taire et de subir ce traumatisme chronique. [...] (SB/EK) 


    ©Traduction C.Gardon pour le Collectif VAN - 29 juin 2009 - 07:15 - www.collectifvan.org 

    http://www.antipedophil.fr
    April 08

    LeO & LeA, inauguration le 25 avril

     
                     
     
     
                                              LeO & LeA
                                                                           Samedi 25 avril 2009
                                                                               de 14h00 à 19h00
                                                                                     Hôtel Marriott
                                                                                17, Bd Saint Jacques
                                                                                        Paris 14ème
                                                                       Métro : Ligne 6, Station Glacière
     
     
     
     
    Colorée de la présence d'artistes, c'est sur le fil de photographies, de sculptures, de peintures et de musiques
    que nous vous convions à cet événement.

    C'est du haut du 25 avril, date à laquelle "Alice Day" se fête (Fête de la pédophilie pour l'amour des petites filles)
    que LeO & LeA a choisi de naître pour donner symboliquement son opposition.

    Nous aurons la chance d'être entourés pour ce jour d'Associations qui participent tous les jours elles aussi, à l'Appel
    d'une Protection Meilleure des Enfants que celle qui existe aujourd'hui pour l'Enfance.

    Ils débattront avec nous autour de la question des Abus Sexuels.

    Innocence En Danger
    http://www.innocenceendanger.org/index.php?id=402&L=3

    G.I.P.F
    http://www.ong-gipf.com/

    Les Francas
    http://www.francas.asso.fr/

    Nous remercions vivement Homayra Sellier, Présidente d'Innocence En Danger,
    Marraine de LeO & LeA, de sa présence à l'évènement.

    Stéphanie Tacquet
    LeO & LeA


    Pour votre information :
    Certains pédophiles, pédérastes ou hébéphiles qui se qualifient eux-même de boylovers et girllovers célèbrent régulièrement
    leurs préférences sexuelles. L'International Boylove Day (Jour international du BoyLove) est célébré le premier samedi après
    le solstice d'été. Ce jour-là, des pédophiles attirés par les garçons ou des pédérastes allument discrètement des bougies bleues
    en public. Le « Jour d'Alice » (25 avril) est celui des pédophiles ou hébéphiles attirés par les filles : c'est le jour où Lewis Carroll a
    rencontré Alice Liddell, la petite fille qui lui a inspiré son œuvre célèbre Alice au pays des merveilles, le 25 avril 1856.

    Sources dans le paragraphe "Activités du mouvement"
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Militantisme_p%C3%A9dophile


    March 21

    La jurisprudence de Benoit, selon Saint Pierre.

    La jurisprudence de Benoit, selon Saint Pierre.

     

     Que dire des affirmations du Pape de la religion catholique, lors de son voyage en Afrique ? Est-ce un cataclysme ? Est-ce un énième fléau imposé par Dieu ? Ou des propos d’un vieillard gâteux ?

     

     Sûrement pas, venant d’un des plus fameux et intelligents théologiens de cette même église.

     Qu’un idiot parle de la sorte du préservatif serait compréhensible et pardonnable venant d’un esprit inferieur !

     Benoit  XVI est bien plus malin, en voyage officiel en Afrique un des continents comptant le plus de fidèles, il en profite pour marteler sa façon d’interpréter les  paroles saintes. Pas étonnant de la part de celui qui dans l’ombre de Jean-Paul II à étouffé les premières affaires de pédophilie éclaboussant l’église il y a quelques années et qui maintenant au pouvoir martèle ses vérités. Plutôt que voyage, parlons de croisade.

     Parlons-en de ses vérités, l’avortement d’une fillette violée vaut l’excommunication ! Bien sur, se faire violer c’est sale pour la blanche religion! ( c’est un acte sexuel sans but de reproduction et hors mariage! ). 

     Porter le préservatif, ce n’est pas normal et condamnable car la sexualité n’a pour but que la reproduction ! Bien sur, les prêtres pédophiles eux n’ont pas besoin d’en porter mais ils ont droit de violer des enfants ! Tuer des gens c’est pas bien ! Sauf bien sur en ne portant pas de préservatifs.

     Ceci n’est qu’un avant gout de la régression que vient de faire cette église, se disant proche des faibles, si compassionnelle, si ouverte à son prochain.

     Allons demander aux fillettes Africaines, violées par des malades du sida pour se soigner, se quelles en pensent !   Peut-être que la double peine est pour elles,  violées, séropositives, dans la misère, et en plus en triple peine rejetées par leur communautés (souvent catholique), car elles ne sont plus vierges. Ce n’est pas grave, faute de psychologues et faute de soins, elles seront  sans doute recueillies par un de ses orphelinats, de la blanche religion, qui mettra avec un peu de chance à leur disposition, un prêtre, muté dans un village Africain reculé, par les services de sa si triste Sainteté pour pédophilie.

     Catholiques attention, car votre religion engendre de plus en plus de fanatismes, détruisant des cliniques, des centres d’aides aux femmes violées, des distributeurs de préservatifs, des maternités, des « ratonnades » d’homosexuels, et dans certains pays condamnent à mort sur votre sainte Bible !

     Avec un ancien des jeunesses hitlériennes, geôlier des travailleurs forcés du camp de Dachau, Inquisition à craindre et à suivre !

    February 22

    SOS Papa répond à la détresse des pères qui ne voient plus leurs enfants

    SOS Papa répond à la détresse des pères qui ne voient plus leurs enfants


    Ils ont divorcé dans de mauvaises conditions. Puis, la décision de justice est tombée : interdiction de s'approcher de leurs enfants. Un jeudi par mois, les papas en détresse se rencontrent pour partager leur désespoir de parent renié et se soutenir.

    « Entre ma femme et moi, ce n'est pas une guerre, c'est carrément le mur de Berlin ! » Meurtri, Jean-Christophe détaille dignement ses 36 heures de garde à vue. Il y a deux semaines, des policiers l'ont interrogé jour et nuit pour lui faire avouer « des horreurs ». On l'accuse d'attouchements sur sa fille de 4 ans. On, c'est surtout son ex-femme qui a déposé plainte. Jean-Christophe clame désespérément son innocence et n'a pas revu sa fille depuis un an. Il attend que l'affaire passe au tribunal pénal. « Mon avocat m'a dit que ça pouvait prendre trois ans », soupire-t-il.

    Pères diabolisés

    Des témoignages de papas en détresse, Barbara Canler, responsable de l'antenne lilloise de SOS Papa, en entend tous les mois depuis deux ans dans les locaux de l'UDAF, rue Gustave-Delory. Dans le Nord, la demande est importante. L'association compte 150 adhérents et organise des groupes de parole à Douai, Valenciennes et Lille. « Nous sommes le plus souvent confrontés à des accusations de pédophilie ou à des cas d'aliénation parentale. Les ex-compagnes font tout pour que le père soit dégradé », explique-t-elle.

    Jeudi soir, parmi les papas présents, il y avait François venu pour la première fois de Belgique parce que ses enfants, « manipulés » par leur mère, le considèrent comme un « monstre ». Il y avait Michel, militant de l'association depuis janvier, qui n'existe plus pour les siens depuis 15 ans. Il y avait aussi Bruno qui a gagné son procès contre son ex-femme qui l'accusait d'actes pédophiles sur leur fille Charlotte.

    Depuis, le papa revoit sa fille, mais n'a pas pardonné à la mère de son enfant.

    « C'est important de faire se rencontrer des gens qui sont sortis d'affaire et d'autres qui sont encore en plein dedans. Cela redonne espoir  », souligne Barbara Canler. Et de préciser : «  Les hommes n'osent pas se plaindre. Mais finissent par le faire lorsqu'ils vivent un élément déclencheur. » Pour Jean-Philippe, ce fut la garde à vue. Pour François, la réaction de ses amis. « Ils m'ont dit : "Réagis ! Tu n'es pas le Marc Dutroux qu'on t'accuse d'être !" », se souvient le papa de trois enfants tous majeurs qui ajoute la voix tremblante : « Mon aîné m'a traité de débile mental. Ma fille, pourtant brillante étudiante en psychologie, est en "fusion toxique" avec sa mère et refuse de me voir. » Michel le rassure : «  Quoique tu fasses, tu auras toujours tout faux. Mais il faut surtout ne jamais perdre le contact. Un jour, ils reviendront ! » Outre le soutien moral, l'association suit les dossiers juridiques. « Ce sont souvent les mêmes histoires qui reviennent. On finit par connaître les démarches  », assure Barbara Canler. Elle souhaiterait néanmoins qu'un juriste ou un avocat puisse leur apporter son aide. Pour que les pères rétablissent la vérité et revoient leur enfant au plus vite. • M. CA.

    VSOS Papa se réunit en général le troisième jeudi du mois à 19 h au 1, rue Gustave-Delory. sospapapicardie.blogspot.com

    Source:La voix du nord


    February 12

    Nouveau formulaire de signalement des abus sexuels envers les enfants

    Formulaire de signalement

     

    Le formulaire de signalement du Portail Antipedophil vient de faire peau neuve. En effet, une refonte complète  de cet outil vient d'avoir lieu et est maintenant en ligne.

    Beaucoup d'améliorations ont été apportées, certaines en fonction de vos demandes, plus de précision, plus de champs, en font un formidable allié de la protection de l'enfance et en particulier du signalement des abus sexuels envers les enfants.

    POUR SIGNALER UN ABUS SEXUEL ENVERS UN ENFANT >>>

     

    Les webmasters qui ont publié notre formulaire sont aimablement priés de modifier son lien.

     
     
    December 29

    UN TRAITEMENT DOUX, RESPECTUEUX, EFFICACE ET RAPIDE DES

    UN TRAITEMENT DOUX, RESPECTUEUX, EFFICACE ET RAPIDE DES

    PERSONNES VICTIMES DE TRAUMAS SEXUELS EST-IL POSSIBLE?

     

     

    LA PTRPSYCHOTHERAPIE DU TRAUMA ET REINTEGRATION

                                                         
     

     par  Gerald Brassine

     
     
     

     

    • 1  Préalable: une connaissance de l’abus sexuel est capitale.

    Pour travailler des traumatismes aussi importants que ceux qui découlent des abus sexuels, en particulier, ainsi que de nombreux autres événements de vie anciens qui  restent douloureux des années plus tard, il est important de respecter certaines règles, souvent méconnues par pas mal de professionnels.

    Une des attitudes importante de la part de “l'intervenant désensibilisateur de traumas” qu'il soit professionnel ou non est qu'il crée une bonne relation, ca va de soi ! Dans le cas des abus sexuels une méconnaissance de la réalité des abus et de leurs effets  rendra cette relation de confiance impossible.

    Une bonne relation découle de beaucoup de choses différentes, entre autres, de la connaissance de ce que vivent effectivement les victimes de traumas.

    Un grand nombre de personnes abusées continuent de se cacher dans la peur et dans la honte des agressions dont ils ont été les victimes.

    Ces personnes se sentent bien plus à l'aise sur le net, sur un forum de discussion et d'entre-aide aux victimes. Sur ces forums on ne raconte rien des abus subis si on le souhaite. On parle sous un pseudonyme et on ne dévoile rien de son histoire tragique ou seulement la partie que l'on se sent capable de dire sans trop en souffrir.

    Celui ou celle qui a vécu des agressions sexuelles, des tortures, se sent, non seulement coupable, mais fait aussi tout ce qu'il peut pour ne pas se les remémorer et essaie d'éviter le sujet. Ce n'est pas pour rien que beaucoup de sites spécialisés sont gentiment “fleur bleue”, anodins et c’est bien comme ça. Les personnes victimes essayent de se reconstituer une identité propre (pas sale) avec des gens apparemment normaux qui ne parlent que peu souvent de “çà”, mais dont le non jugement est garanti puisqu'ils ont eux aussi vécu la chose dont on parle le moins possible.

    Et ils ont raison de faire cela et de cette manière .... Se glisser dans un salon respectueux et silencieux. Et cela est déjà, en soi, très thérapeutique.

    Mais il y a moyen de faire mieux, beaucoup mieux, pour se soulager de ses symptomes, mais il faut savoir comment faire.

     
     
                                                   

     

    • 2  Le parcours du combattant des victimes.

     

    Trop de victimes ont parfois pris le risque de s'adresser à des amis, devant un public non averti, à des policiers et parfois à des psy et elles en ont souvent gardé un souvenir douloureux, elles en sont ressorties effrayées et jugées, condamnées par des interprétations faciles.

    Certaines victimes m'ont exprimé, la douleur qu'implique le fait d'en parler pendant des séances et des séances, de s'en souvenir et cela devant une personne qui ne réagit pas, qui reste muette, ne fait rien.

    Ces patients se sont adressés à des psys de type analytique ou d’autres orientations qui ne connaissent le trauma que théoriquement et qui ne connaissent pas non plus, ce qui pourtant dans d'autres pays est considéré comme une faute grave; la victimisation secondaire créée par le simple fait de faire parler des traumas sans y porter remède immédiatement!!!

    Beaucoup d’orientations psychologiques n’ont aucune autre pratique que celle de faire parler la victime et c’est totalement inutile et vraiment dommageable.

    Sur ce point, différentes approches modernes qui traitent spécifiquement le trauma sont d'accord. Il est très dangereux de faire parler une victime exagérément de ses souvenirs. Cela relance les symptomes et augmente la difficulté à vivre de la victime.

    Les approches de type psychanalytique qui n'utilisent que la parole n'ont donc pas d'outils spécifiques pour le traitement des traumas. Il faudrait éviter ces méthodes inappropriées pour le trauma. Les approaches psychanalytiques restent bénéfiques pour d'autres problématiques.

    Plus grave encore pour ces patientes qui, dans leur tentative de trouver quelqu'un qui puisse les aider, sont “tombées”sur un thérapeute qui ingnore tout du trauma  ou croit  que toutes les personnes qui parlent d'abus sexuels sont  supectes d'avoir tout inventé, ou d'être la victime (quasi psychotique) de faux souvenirs.

    Si ce type de psychothérapeute pouvait d'emblée dire qu'il ne croit pas à cette problématique. Ce serait plus honnête et cela ferait moins de dégats. Qu’iI avoue honnêtement son incompetence à travailler cela, parce qu’il pense qu'il est trop difficile de savoir ce qu'il en est vraiment quant à la véracité des abus ou parce qu'il a peur que la personne ne s'invente des faux souvenirs. Il me semble que ce type de thérapeute devrait prendre sur lui la responsabilité de sa croyance et la rendre explicite immédiatement.  Puisqu’il apparaît évident que seul un thérapeute qui ne connaît

    aucune approche efficace pour le traitement des traumas ne peut craindre une telle fabrication de faux souvenirs.

    Quel bon service il pourrait rendre en s'excusant et en renvoyant ailleurs, vers d'autres thérapeutes qui travaillent avec les traumas !!! Malheureusement le problème est évidemment qu'un thérapeute qui croit à la fabrication de faux souvenirs, pense logiquement que le spécialiste en traumas est un spécialiste en creation de faux souvenirs, qui ne peut que  créer plus de difficulté aux patients !

    Le thérapeute devrait quand même savoir que pas mal d’écoles  de pensées traitent de différentes manières les traumas. Que se soit le Comportementalisme, le Cognitivisme, l’hypnose ericksonienne, le Descopem, l’Emdr, la Somatic Experiencing et tant d’autres encore sans oublier, bien sûr, la PTR !

    En renvoyant à quelqu'un d'autre et en acceptant la possibilité de vrais souvenirs, il pourrait éviter cette terrible douleur que ressentent déjà pas mal de victimes.

    En effet lorsque, seulement quelques bribes floues de souvenirs de viols, d’agressions etc. sont accessibles à la conscience, une autre manière qu'à l'inconscient de protéger la personne de la douleur de ces souvenirs est “d’offrir” le sentiment que: “peut-être ai-je inventé tout cela” !!!

    C'est un classique, pour qui travaille régulièrement avec les victimes de traumas. Qu'il soit dû à des aggressions sexuelles ou non j'invente

    Dans la PTR le thérapeute avisé utilisera ce sentiment en le renforçant pour offrir le confort de cette idée, de ce sentiment (peut-être que j'invente, ce souvenir est un faux) pour mieux revisiter, transformer afin d'insensibiliser les souvenirs en question. Dans les instants qui suivent cette désensibilisation, le patient se retrouve au clair avec ce qui a eu lieu ou non. Il sait ce qui lui est réellement arrivé et retrouve souvent d'autres séquences ou morceaux pénibles du souvenir qui rendent le souvenir vérifiable et indiscutable.

     En génèral, le patient comprend mieux après avoir retrouvé le souvenir complètement,

    “ l’intelligence” de la stratégie utilisée par son inconscient pour le protéger de ces souvenirs traumatiques.

    Une de mes patientes m'a raconté comment sa psychologue, qui la “suivait” depuis deux ans et à laquelle elle avait confié les abus sexuels dont elle avait été la victime, a réagi d'une manière plus que stupéfiante. Un jour, cette patiente confia à sa thérapeute qu'elle était parvenue à avoir des rapports sexuels avec un homme qu’elle aimait beaucoup (en faisant de grands efforts pour y parvenir) alors que jusque là elle n'avait vécu que des relations homosexuelles. Pour la psy c'était la preuve qu'elle avait menti. Jusque là, elle ne lui avait parlé que de son homsexualité et avoir eu un rapport héterosexuel signait son mensonge. Pour la psychologue cette aventure hétérosexuelle devenait la preuve qu'elle avait inventé cette histoire d'abus sexuel. Car, pour la psy, il était impossible qu'une jeune femme abusée puisse avoir des rapports sexuels avec un homme! La méconnaissance de cette psy n'est-elle pas énorme? Cet exemple me fait penser à un texte écrit par Françoise Dolto, dans lequel elle affirmait qu'une petite fille abusée ne souffrait pas du fait que son père abuse d'elle, parce qu'elle savait bien que si papa faisait cela, c'était parce que maman se refusait à lui…”

    J'ai entendu dans la bouche de certaines de mes patients que des psys les avaient fait taire  en avançant que les abus n’étaient pas là le vrai problème… Il fallait chercher autre chose, est-ce dans la croyance à la F. Dolto que l'on peut justifier une telle attitude?

    D'autres thérapeutes ont invité le patient à pardonner ou à oublier alors que rien n'avait été offert pour désensibiliser ces mille et une douleurs, dont souffrait encore la patiente. Comme si le pardon pouvait être thérapeutique en soi. De la même manière, certains psychothérapeutes pensent  que porter plainte et aller au tribunal, auront un effet thérapeutique magique. Ils poussent le patient à faire ces démarches, lorsqu'ils ne les y forcent pas, par un “si vous n'allez pas porter plainte, je ne vous donne pas un autre rendez-vous”. Bien souvent le patient se sent encore plus honteux de ne pas être capable de faire cela.

    Pas mal de psy devraient avoir la décence, l'humilité de déclarer que ce n'est pas leur spécialité, ou que cela leur fait trop mal et ils devraient envoyer les patients chez quelqu'un qui pourra les aider. Chez quelqu'un qui y connaît quelque chose dans les abus sexuels et dans le traitement des traumatismes qu'ils impliquent.

     Malheureusement ceux-ci ne sont pas légion !

     
     

     

    • 3 Du neuf sous le soleil en ce qui concerne le traitement des traumatismes.

     

     

    Pour autant que cela soi fait en douceur! Le Emdr ne cache pas qu'il s'adresse essentiellement à des traumas légers, que les traumas  trop lourds, trops anciens, ou qui ont été perpétrés de manière répétitive devraient être évités par les praticiens du Emdr. Il semble d'ailleurs évident que l'abandon de cette technique (pourtant efficace) par les thérapeutes formés, soit dû à la trop grande violence de cette approche, si on en croit une recherche faite par l’école de Emdr de Londres). Aux Etats Unis certains thérapeutes formés a l’Emdr disent, non sans humour, qu’il faudrait avoir un permis de port d’arme pour être autorisé à utiliser le Emdr. Dans beaucoup de cas le thérapeute pas plus que ne patient ne sait pas si il y a un gros trauma caché derrière le plus petit présenté explicitement par le patient. Il est donc capital de préparer le patient au confort de l’état modifie de conscience, avant de commencer à désensibiliser, même un petit trauma, et d’utiliser tous les moyens de protection comme si il s'agissait de désensibiliser quelque chose d'extrêmement violent. La récompense est toujours au rendez-vous, car l'inconscient sait reconnaître les attentions du thérapeute et il lui ouvrira alors les portes pour la désensibilisation de traumatismes amnésiés. Ces protections sont la spécifité de la PTR et expliquent sa rapidité d’action grâce à la sécurité qu’elle procure au patient durant la désensibilisation des contenus émotionnels refoulés en raison de leur intensité.

     

    Au fil des années, avec les différents outils que j'ai acquis lors de nombreuses formations et d'une longue pratique avec des cas extrêment “lourds”, j'ai été obligé de mettre au point des techniques spécifiquement élaborées pour insensibiliser les traumas en douceur et sans souffrance ou presque.

     

     

    • 4 Le psycho-trauma au quotidien et la nécessité de tordre le cou à un certain nombre d’incompréhensions, d’idées macho et paternalistes encore en vigueur!

     

     
    Un trauma résulte d’un choc émotionnel souvent ancien et dont les différents aspects du souvenir, restent vivants, comme collés à la peau, au corps, à la tête, au coeur, au sexe, et à l'esprit des victimes.

    Des odeurs de sexe, de sperme, de sang restent dans le nez ou la bouche, des victimes pendant des décennies. Des douleurs physiques, traitées par la médecine et résistantes à celles-ci, sont parfois le souvenir mnésiquement inscrit, de violences physiques, d'accidents, restés ancrés dans le corps, quand elles ne sont pas le pur produit de la conversion psychosomatique.

    La violence du trauma toujours puissamment active est gigantesque et les psys ne semblent pas le percevoir. A leur décharge, les victimes, elles, font tout pour dissimuler et minimiser ces stigmates bien vivants. Elles “serrent les dents”, elles “font bonne figure” et parlent rapidement d’autre chose pour ne pas dévoiler leur souffrance pourtant énorme.              

    Durant le travail de désensibilisation, j'observe de près les patients, pour éviter le retour incontrôlé de la souffrance, mais surtout je les invite à me dire si quelque chose se déclenche et est susceptible de leur faire mal. Que se soit à cause d'une de mes propositions ou parce qu'ils se remémorent quelque chose de pénible. Il faut éviter de souffrir pendant ce travail. Il est même préférable que la procédure se fasse dans le confort, le plaisir et même l'amusement.

    Le rire n'est pas toujours garanti, mais un certain confort, une aisance sont pratiquement toujours présents durant l'usage de la PTR, ou devraient l'être.

    Retirer le ressenti, par exemple -le souvenir d'un couteau, ou d'un revolver introduit dans un vagin, souvenir qui y est comme resté imprimé depuis lors, peut faire éclater de rire au moment où l'imagination du patient change le couteau en un poisson rouge gigotant ou taut autre fantasmagorie qui changera POUR TOUJOURS l'horreur de ce souvenir. Ce ressenti, re-vécu au quotidien depuis des années se changera grâce à ce jeu de l'imagination et permettra d'expérimenter dans le présent et le futur, toutes sortes d’autres sensations bien plus adéquates.

    Même en présence d'un thérapeute exprimenté et bienveillant, il n'est pas facile pour une victime d'oser révéler certains symptômes, certains faits subis qui amènent, peur, angoisse, colère et principalement la honte.

    Comment un homme d'une quarantaine d'années, ex-victime, peut-il dire et faire comprendre à une jeune psychologue, qu'il ne peut toujours pas s'asseoir sur ses deux fesses sans avoir l'impression qu'un pénis s'enfonce plus profondemment dans son rectum? Même si ce pénis à été introduit là il y a plus de trente ans. Comment la jeune femme peut-elle dire que les rares fois ou elle a essayé de faire l'amour, le visage de son conjoint s'est changé en celui de l'agresseur qui l'avait violé 25 ans auparavant. Comment cette personne va-t-elle pouvoir avoir une vie amoureuse (physiquement?)

    Comment une personne dira-t-elle que son agresseur, celui qui lui a dit si tu parles, je te tue, en pointant le couteau vers son cou, comment et à qui dire que cet homme, cette présence est toujours là avec elle, même dans les rues. Ne risque-t-elle pas de tomber sur un psychiatre qui pensera qu'elle est folle, psychotique? Croyez-vous que cette femme abusée dans son enfance, osera dire à un psy qu'elle a été violée, à nouveau, il y a dix ans plus tard ...

    Ce genre de vieilles idées stupides a la vie longue, un jeune magistrat d'une trentaine d'année et professeur dans une université catholique, me disait que lui aussi pensait que il y a toujours “quelque chose” entre la femme violée et son agresseur, comme un accord pré-établi avant l’agression. Il rajoutait que cette idée était déjà présente dans “l'ancien régime” je me suis contenté de lui rappeler que l'ancien régime s'était arrêté en 1789, qu'il était temps qu'il mette sa pendule à l'heure. Je lui ai fait remarquer, fermement que s'était fort dommage qu'un imbécile comme lui enseigne à de futurs avocats et futurs magistrats.  On s'en rend compte dans cet exemple, que même des personnes concernées ne sont pas encore informées.

    Tellement peu de personnes savent que les violeurs ont un radar pour repérer les personnes qui ont été cassées, battues ou violées. Celles-ci souffrent de ce qu'on appelle l'impuissance acquise. Ce sont les violeurs et autres psychopathes qui les repèrent, se ne sont pas elles qui les recherchent. Il n'est pas rare d'ailleurs qu’elles ne se suicident après un nouveau viol, une nouvelle aggression, pensant comme le leur dit trop  souvent l'entourage professionnel ou non: “c'est qu'elle le cherchait”.

    Comment doivent faire toutes ces personnes pour oser parler du viol, des abus sexuels, qui sont malheureusement très fréquents. J'en ai tellement vu et entendu que mes victimes sont rassurées par mes questions, qui montrent simplement que je connais cette réalité et que je ne les en crois pas responsables.

    Elles sont rassurées pcq je suis de toute évidence au courant du fait que par exemple elles ont fait une anesthesie corporelle presque complète lors d'une visite et d'un toucher chez un gynécologue. Elles sont soulagées d'apprendre qu’elles ne sont pas les seules à ne plus avoir consulté un gynéco depuis des années.

    Elles sont rassurées d’apprendre que je sais que le plaisir est mécanique et pas affaire de désir. Les malheureu(x)ses qui ont du endurer cette sensation de “plaisir” ont souvent été questionnées par des “professionnels” qui ignorent encore que même une érection puis une éjaculation peut advenir d’une stimulation appropriée mais cependant forcée.

    Malheureusement, elles sont nombreuses les victimes qui ont vécu cette trahison du corps.

    D'autres questions comme: “Et quand vous faites l'amour avec votre mari, est-ce que vous êtes anesthésiée au niveau vaginal ou tout votre corps est comme gelé? Quand je leur demande si le jour de l'agression elle avait été comme collée au plafond ou simplement comme assise à côté d'elle même en se regardant et en se demandant si cette femme était comme quelqu'un d'autre? Est-ce que cela lui arrive souvent d'être hors de son corps lorsqu'on la touche? Ce goût de sperme dont elle a fini par oser me décrire l'existence parce que lorsqu'elle me parlait, je la voyais tousser et toucher frénétiquement sa bouche tout en s'en empêchant. Ce goût de sperme est-il présent tout le temps ou seulement de temps en temps? Et dire que dans bien des cas ce symptôme disparaîtra en moins de 5 minutes. Grâce à la PTR, dans un état légèrement modifié de conscience, la personne pourra, par exemple, être invitee à penser au goût d'un fruit délicieux, et en se l'imaginant, elle éliminera pour toujours  ce goût de sperme !

    Oui, la grande majorité des victimes vit ce genre de phénomènes au quotidien et a malheureusement trop souvent raison de ne pas en parler aux psys qui semblent effrayés devant ceux-ci et ne savent pas comment les comprendre.

    Pire encore, ils ne savent pas comment les transformer dans la bonne humeur et avec l'aide d'une agréable sensation dite d'hypnose.

     

     

    • 5  Les états modifies de conscience mis à l’index par quelques Pâpes, cause de la  méconnaissance des symptômes des psycho-traumas et de leur traitement ?

     

     
    L'hypnose a été interdite par S.Freud et cet interdit à été réitéré par J.Lacan, est-ce cela qui empêche encore l'apprentissage des techniques, pourtant simples et efficacies, dans le traitement des traumas ? Les victimes de traumas connaissent les états modifiés de conscience en permanence (comme nous tous d'ailleurs) malheureusement essentiellement négatifs et ce depuis le jour des aggressions.

     

    L'état modifié de conscience utile pour la transformation des traumas, peut être la résultante d'une simple évocation agréable, par exemple, d’un souvenir de vacances, de la natation, de la danse et l’évocation subséquente d'avoir mangé un abricot particulièrement délicieux pourra être utilisée pour effacer le goût déplaisant resté en bouche depuis tellement de temps (comme évoqué plus haut), et celui-ci s'en ira tout simplement.

    Un brève illustration incomplète de la PTR: transformer un souvenir avec un autre souvenir.

    Aucune magie, aucun gri-gri, aucune manipulation, mais simplement une patiente qui s'amuse à ramener à elle des bons souvenirs, de bonnes sensations, comme ceux associés à une grossesse heureuse, à un beau voyage, à la peinture, à toute activité de son choix.

    Une fois ce souvenir positif ravivé, il sera juxtaposé progressivement, au compte goutte sur la situation de l'incident traumatique et sera ainsi complètement transformé. Il le sera d'autant plus facilement et rapidement que patient et thérapeute communiquent à tout instant pour veiller à ce que l'horreur du passé ne ressurgisse pas. 

    Non, aucun anti-dépresseur, ni aucun anti-psychotique ne changera rien à un trauma inscrit dans la mémoire. Sauf à tellement haute dose que la patiente dort toute la journée ou presque. Je me souviens de cette pauvre jeune fille de 20 ans qui hospitalisée en raison d'une grande agitation et de plusieurs tentatives de suicides appremment injustifiées. Jusqu'à ses 18 ans tout allait bien, jeune fille équilibrée, bonne à l'école, fort jolie elle pratiquait des activités parascolaires avec enthousiasme.

    Après avoir été fortement sédatée dans cet hopital bruxellois, elle se mutila les bras, et lors d'un entretien avec le psychiatre, elle se jeta sous le bureau et tenta de lui faire une felation. On cria au fou (l'endroit s'y prêtait) on augmenta la dose de neuroleptiques, elle passa plusieurs jours dans le cabanon et reçu bien évidemment le titre de “psychose hystérique”. Une séance de PTR permit d'obtenir quelques infos supplémentaires du simple fait que le thérapeute connaissait ce type de problème. Il lui a demandé si elle se mutilait entre les jambes ? Réponse: Oui, Je lui avais simplement fait raconter ce qui à son avis avait amené un tel changement dans sa vie. Ce n'est qu'après beaucoup d'hésitations qu'elle osa exprimer qu'elle pensait, mais n'en était pas sûr, qu'il lui était arrivé quelque chose. Mais elle avait des doutes, elle se demandait si elle n'était pas folle de croire à cela...  Après avoir été rassurée et calmée par un long moment passé à se souvenir de son enfance joyeuse (ceci étant “l'hypnose”), l'état modifié de conscience, adéquat pour la reconnecter avec des souvenirs et des sensations positives et heureuses. Cet état lui permit de raconter et de retrouver, grâce à  ce confort, ce qui lui était arrivé. Elle révéla en même temps qu’elle s’en souvenait  que deux ans auparavant, lors de la célébration de fin de cours du secondaire (le Bac) toute sa classe, avec le professeur étaient sortis ensemble dans un café non loin de l'école. Elle avait un peu bu mais cela ne justifiait pas pourquoi elle s'était réveillée plusieurs heures plus tard tout à fait ailleurs et les vêtements en pagaille. En utilisant la PTR très progressivement et délicatement avec des allers retours entre les bons moments et grâce à la force de ces bons souvenirs, elle a revu et retrouvé le souvenir de certains étudiants de sa classe ainsi que du professeur qui en état d'ébriété l'avaient violée collectivement. Un neuroleptique puissant avait été utilisé pour la violer dans un état d'inconscience. Il est encore peu connu que l'on peut éliminer les symptômes de Stress post-traumatiques contractés alors que la personne n'avait pas entièrement conscience de ce qui lui arrivait. Ce type de viol est malheureusement fréquent.

    Cette séance de PTR a été utile thérapeutiquement dans l’apaisement de ses symptômes. Il a été extrêmement rassurant pour la jeune femme de remettre en place les morceaux manquants de ce puzzle.

    Avec la PTR on pourra “entrer”, explorer, remonter le fil de la douleur, (la psychosomatique est à mes yeux une des voies impériales vers la guérison) et retrouver les souvenirs totalement ou partiellement oubliés. Le travail se fera, comme toujours, en douceur et pourra se faire dans une ambiance de constante collaboration amicale, parfois pleine d'humour. Que les phénomènes psychosomatiques soient explorés ou / et transformés par d'autres sensations agréables délicatement juxtaposées sur les douleurs physiques.

    L'essentiel dans cette procédure est que cela se fasse sans douleur tant émotionnelle que physique.

    Pour décrire le trauma appellé Etat de Stress Post Traumatique (ESPT) j'aime employer l'expression de: “plaques sensibles de la mémoire” empruntée à Serge Gainsbourg, parce qu'en effet les traumatismes que nous avons vécus sont comme inscrits en nous, comme sur des plaques sensibles (émotions, sensations, images et la dernière plaque sensible étant celle de la cognition). C'est cette cognition qui fait que la victime pense TOUJOURS –quel que soit le type de trauma- qu'elle est responsable, coupable d'avoir été violée, agressée, accidentée, etc... Le but de la thérapie est l'éradication de tous ses phénomènes inscrits, il y a bien longtemps, sur ces “plaques sensibles de la mémoire”.

    Les senstions douloureuses et terrifiantes de sodomies multiples seront changées avec quoi me direz-vous ? Je n'en sais rien, je vais demander à la personne de ne surtout pas rester dans cette douleur physique toujours présente et qui peut entraîner des saignements et autres maladies du rectum et des intestins. Mais lorsque la personne me dira: “j'ai d'abord besoin de me sentir en sécurité avant de revister l'agression et d'y changer complètement le lieu et de tout mettre cela sur ma plage favorite ou dans ce coin de montagne où je me sens tellement bien.  Ensuite, le thérapeute ou le patient proposera d'imaginer qu'une bonne fée avec sa baguette magique dépose un sort qui enlève cette senstion brûlante qui l'avait terrorisé, alors tout changera, sauf si une autre idée se présente comme plus adéquate. Thérapeute et patient discutent ensemble, dansent ensemble avec des propositions de transformation toujours créatives et régénérantes. L'agresseur se dégonflera comme une poupée gonflable ou restera figé sous les traits miniaturisés d'un schtroumph ou d'un nain de jardin... Alors dans cet état modifié de conscience, de concentration ludique, et alors seulement cette magie va s'opérer, l'anus va oublier, effacer cette douleur qui rappelait la honte, l'humiliation et l'avilissement depuis tant d'années. La magie de cette collaboration patient - thérapeute et de ces transformations “enfantines” sont immédiates et durables. Ce qui en découle quasi automatiquement est la transformation de la cognition qui ici pourrait être: “c'est de ma faute, j'aurai du crier ou me débattre” se change souvent dans une émotion tendre envers cet enfant:” je n'aurai jamais pu faire autrement, j'avais 5 ou 6 ans il en avait 30 ou quarante”… “Pauvre petit garcon, pauvre petite fille, il (elle) n'est en rien responsable”!

    Les médicaments pour toutes les maladies du duodénum, contre les ulcères de l'estomac, contre l'ashme, etc…de tous ces médicaments la personne n'en aura plus jamais besoin. Et avec un peu de chance cette séance ou la suivante permettra le retour d'une colère libératrice, ensevelie sous la terreur depuis longtemps.

    Au détour du travail il n'est pas rare qu'une femme tombe enceinte après des années de tentatives infructueuses assistées médicalement ou non. Le vieux démon qui l'empêchait d'avoir un enfant est éliminé. Le vieux demon avait existé inconsciemment sous la forme de: “si je suis enceinte et que l'enfant est un garçon, il pourrait devenir un abuseur”, ou aussi: “si le bébé est une fille, elle risquerait elle aussi de se faire abuser”, ou encore: parce que la victime avait eu, à l'époque des abus, la crainte d'avoir été mise enceinte et c'était comme si elle était encore en gestation aujourd'hui, etc…

    Voilà une brève et sans doute trop enthousiaste presentation de la Psychothérapie du Trauma et Réintégration PTR, fruit d'années de travail avec les cas les plus lourds. Que se soient des personnes torturées dans des pays lointains ou dans les chambres obscures de nos foyers.

    Pour les personnes intéressées: sachez qu’il manque, dans ce bref exposé, une des spécifités de la PTR: l’Utilisation Paradoxale des Résistances ou Protections Dissociatives qui favorisent encore d’avantage la délicatesse et donc l’efficacité du modèle de traitement.

    Il est bon de rappeler que ces viols d'enfants dans 70-80 % des cas se sont fait sans que la maman, parfois les parents ne le sachent, cela s'est passé aussi avec les frères et soeurs de la victime qui n'osent pas encore se poser la question des décennies plus tard.

    Il est bon de rappeller que 80 % des enfants pensent que leur maman était au courant et que durant toute une vie, ils ont continué d'expérimenter une colère contre celle qui n'y était pour rien.

    La pédophilie c'est, le monde du silence, le silence est le cadeau que nous offrons aux nombreux pédophiles qui rôdent autour de nos enfants.

    Le silence que nous continuons d'imposer à nos enfants, parce que comme Dolto, nous croyons qu'il ne faut pas parler spontannément, aux enfants, de sexualité saine. “Attendez qu'ils vous posent des questions” disait-elle !

    Vous qui avez été abusé, à l’époque, auriez-vous osé poser la question apparemment aussi “simple” que: comment fait-on les enfants?

    Avez-vous osé demander si les abus sexuels, que vous subissiez étaient bien normaux ? Avez-vous posé ces questions aux parents, aux adultes, qui auraient pû vous aider?

    Ceci n'est pas du tout une autre histoire, nous sommes tous co-créateurs des trop nombreux actes de pédophilies que nous prétendons vouloir érradiquer!

    Lisez mon petit livre: “Prévenir, détecter et gérer les abus sexuels subis par les enfants. Chez Dangles Editions.  2008.  Que vous soyez victime, parent, professeur, éducateur, prêtre, responsable d'enfants à quelque titre que se soit, lisez-le! Racontez-en le contenu aux enfants autour de vous! Rappelez-vous que si vous avez été victime il y a des abuseurs autour de vos chères têtes blondes et si vous n'avez pas été abusé, cela ne vous en immunise pas pour autant, tant s'en faut !

    Laissez-moi vous prévenir d'une chose, si vous utilisez les idées suggérées dans ce livre, vous découvrirez des abusés qui n'ont pas encore parlé et d’autres que vous fréquentez depuis longtemps, sans savoir ce qu'ils ont vécu. Vous découvrerez aussi quelques abuseurs… A bon entendeur…!

    Si vous le souhaitez, je reviendrais encore avec quelques informations complémentaires sur les protections dissociatives ou quelques cas pour illustrer la PTR,  thérapie douce faite conjointement avec le patient.

    Vos réactions sont les bien venues, elles me permettront de mieux répondre à vos attentes.

     

    Avec l'aimable autorisation de l'auteur Mr. Gérald Brassine

    Copyright:    © Gérald Brassine décembre 2008

                                
    gerald.brassine@scarlet.be
     

    December 25

    Voeux

    Guy et l'équipe du Portail Antipedophil vous souhaitent un joyeux noël et une heureuse année 2009.
     
    Nous voulons aussi remercier tous nos visiteurs, très nombreux il faut bien dire: Notre Portail internet vient de dépasser 1 000 000 de visiteurs avec adresse IP unique.
    Pour nous, c'est une énorme réussite, une petite étape dans cette guerre contre la pédophilie!
     
    Quelqu'un a dit: "Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils ont réussi"! 
    December 09

    ALERTE ENLEVEMENT : un bébé de 2 jours disparaît à la maternité d'Orthez

    ALERTE ENLEVEMENT : un bébé de 2 jours disparaît à la maternité d'Orthez

     

    Un bébé de deux jours a été enlevé mardi après-midi à la maternité d'Orthez (Pyrénées-Atlantiques). Une procédure "alerte enlèvement" a été déclenchée.

    La mère du bébé, un petit garçon, originaire de Biarritz et âgée de 31 ans, a constaté vers 16h30 sa disparition en sortant de la salle de bain de sa chambre. La gendarmerie d'Orthez a été saisie de l'affaire.

    Le nourrisson, qui se prénomme Diango, est vêtu d'une grenouillère orange et verte. Des témoins auraient vu une femme "de type européen âgée de quarante à cinquante ans" vêtue d'un manteau noir, emmener le bébé, a indiqué le procureur de la République de Pau, Erick Maurel. "Les recherches se font tous azimuts", a-t-il précisé.

    Le plan Alerte enlèvement est un dispositif d'alerte massive et immédiate pour rechercher un enfant enlevé. Adopté en France en février 2006, ce plan consiste à lancer à la radio, à la télévision et sur les panneaux des gares et autoroutes, une alerte massive pour mobiliser la population à la recherche d'un enfant enlevé et de son ravisseur présumé. Le message d'alerte précise que la suspecte est une femme "de grande taille et corpulente de type européen, cheveux courts foncés, vêtue d'un manteau noir". "Si vous localisez l'enfant ou la suspecte, n'intervenez pas vous-même mais appelez la gendarmerie au numéro 0800 36 32 68 ou 0800ENFANT ", ajoute le message.

    November 30

    SUISSE - Le gouvernement défait sur la pédophilie

    Le gouvernement défait sur la pédophilie

    Légende photo: De gauche à droite, les trois ministres concernés par ces votations: Moritz Leuenberger, Pascal Couchepin et Eveline Widmer-Schlumpf.

    De gauche à droite, les trois ministres concernés par ces votations: Moritz Leuenberger, Pascal Couchepin et Eveline Widmer-Schlumpf. 

     

    Les Suisses ont accepté de rendre les crimes pédophiles imprescriptibles. Opposé à cette initiative, le gouvernement averti que sa mise en œuvre ne serait pas simple. Il se montre en revanche satisfait du verdict sur les quatre autres objets soumis au peuple.

     

    En acceptant l'initiative lancée par l'association «Marche blanche» à 51,9%, les Suisses ont «clairement montré que les pédophiles ne devaient pas pouvoir se cacher derrière la prescription», a relevé la ministre de la justice Eveline Widmer-Schlumpf dimanche à l'issue du scrutin.

    «Visiblement, nos arguments pratiques et juridiques n'ont pas convaincu face à ce sujet très émotionnel», a-t-elle ajouté. Un scénario au goût de déjà-vu: il y a quatre ans, l'initiative pour l'internement à vie des délinquants sexuels avait également passé la rampe contre l'avis des autorités.

    Cette fois également, le gouvernement recommandait de refuser cette initiative car appliquer l'imprescriptibilité à la pornographie enfantine violait selon lui la proportionnalité. Seuls les génocides et les crimes de guerre sont actuellement imprescriptibles.

    La ministre de la justice s'est néanmoins engagée à ce que le nouvel article constitutionnel, qui entre en vigueur immédiatement, ne reste pas «lettre morte» au niveau du code pénal. Elle va lancer les travaux nécessaires pour définir les délits et les catégories de victimes concernés.

    «Ce scrutin ne clôt pas la discussion sur la lutte contre la pédophilie», a-t-elle par ailleurs souligné. Divers projets sont en cours d'examen au Parlement et dans les services du Département de justice et police.


    'Oui' et 'non' sur la drogue

    Le ministre de l'Intérieur Pascal Couchepin avait quant à lui le sourire en commentant les résultats des trois objets relevant de son département.

    A commencer par la révision de la loi fédérale sur les stupéfiants. Acceptée par 68% des votants, elle ancre dans la loi la politique actuelle dite des «quatre piliers» (prévention, répression du trafic, aide à la survie des toxicomanes et réinsertion), ainsi que la prescription médicale d'héroïne.

    «Le peuple a approuvé une politique de la drogue qui a fait ses preuves», s'est félicité Pascal Couchepin. Le rejet à 63,2% des voix de la dépénalisation de la consommation de cannabis est par ailleurs une décision cohérente à ses yeux, puisqu'elle n'aurait pas cadrée avec la politique globale adoptée par la Suisse en matière de stupéfiants.


    'Non' à la flexibilisation de l'AVS

    Egalement concerné par l'initiative qui proposait une flexibilisation de l'âge de la retraite, Pascal Couchepin s'est montré très content de son rejet par 58,6% des votants. Comparant le résultat à celui de la précédente initiative du genre soumise au peuple il y a huit ans, il a constaté un «important recul» du 'oui', aussi bien au niveau du nombre des votes que des cantons favorables.

    En rejetant le texte de l'Union syndicale suisse (USS) qui visait à aider les travailleurs les moins fortunés à pouvoir quitter le monde du travail dès 62 ans sans diminution de rente, les Suisses ont montré que l'AVS ne devait «pas partir à l'aventure», a illustré le ministre.

    Selon lui, ce refus reflète leur volonté de consolider les assurances sociales. Une interprétation partagée par le comité bourgeois contre l'initiative. De son côté, le Parti socialiste (PS) espère qu'il sera possible de trouver une solution à la flexibilisation de l'âge de la retraite. Sans quoi, il lancera un référendum contre la 11ème révision de l'AVS, qui doit bientôt passer devant le Parlement.

    'Non' au droit de recours

    Enfin, le ministre de l'Environnement Moritz Leuenberger s'est réjoui de l'échec de l'initiative du Parti radical-démocratique (PRD/droite) qui voulait limiter le droit de recours des organisations écologistes. Le peuple l'a balayée par 66% des voix.

    «Ce refus constitue une reconnaissance de la protection de l'environnement et un signe de confiance à l'égard de ces organisations», même en situation de crise économique, a-t-il indiqué.

    Les organisations écologistes voient quant à elles dans ce résultat un signal fort pour la nature et l'environnement. Diverses interventions sont néanmoins pendantes devant les Chambres fédérales pour limiter davantage le droit de recours des organisations écologistes, a de son côté tenu à rappeler le comité d'initiative.

    November 08

    A voir sur Canal+: Pédophilie en Asie des citoyens contre l'impunité

    A voir sur Canal+: Pédophilie en Asie des citoyens contre l'impunité

     
    Reportage de Paul Moreira sur la pédophilie en Asie, à voir absolument lundi 10 novembre prochain à 20h50.

    L'Ong Action pour les enfants se substitue aux policiers en Asie,  pour traquer les touristes pédophiles et les livrer à la justice. Reportage choc d'un grand reporter actuellement en enquête en Afghanistan.

    Il est à signaler que ce genre de reportage est dangereux, surtout dans des pays ou les autorités, la polices et la justice sont corrompus, enquêter n'est pas chose simple. 

    September 30

    Il est permis d’épouser une fillette d’un an!

    Il est permis d’épouser une fillette d’un an!
    Que dire?: Dégueulasses! Salopards! Enc....!

    mercredi 25 juin 2008

    Exclusif Bivouac-ID et Point de BASCULE

    La vidéo en français


    Dr Ahmed Al-Mub’i, officiant saoudien de mariage : Il est permis d’épouser une fillette d’un an, si les relations sexuelles sont reportées. Le prophète Mahomet, dont nous suivons le modèle, a épousé Aisha quand elle avait six ans et a eu des rapports sexuels avec elle quand elle avait neuf ans

       
    Dr Ahmad Al-Mu’bi officiant saoudien de mariage
    envoyé par bivouac-id

    Dr Ahmed Al-Mu’bi : Le mariage est en fait deux choses : d’abord, nous parlons du contrat de mariage lui-même. Il s’agit d’une chose, tandis que la consommation du mariage - avoir des rapports sexuels avec la femme pour la première fois - est une autre chose. Il n’y a pas d’âge minimum pour contracter un mariage. Vous pouvez avoir un contrat de mariage avec une fillette d’un an aussi bien qu’avec une fillette de neuf, sept, ou huit ans. Il ne s’agit que d’un contrat [indiquant] un consentement.

    Le tuteur dans un tel cas doit être le père, parce que l’avis du père est obligatoire. Ainsi, la fille devient une épouse. Mais la fille est-elle prête pour le sexe ? Quel est l’âge approprié pour avoir des rapports sexuels pour la première fois ? Cela varie selon l’environnement et les traditions. Au Yémen, les filles sont mariées à neuf, dix, onze, huit ou treize ans, alors que dans d’autres pays, elles sont mariées à 16 ans. Certains pays ont adopté des lois interdisant les rapports sexuels avant que la jeune fille ait dix-huit ans.


    Le prophète Mahomet est le modèle que nous suivons. Il a pris Aisha comme épouse quand elle avait six ans, mais il n’a eu des rapports sexuels avec elle que lorsqu’elle a eu neuf ans.

    Interviewer : Quand elle avait six ans...

    Dr Ahmed Al-Mu’bi : Il l’a épousée quand elle avait six ans, et il a consommé le mariage, ayant des rapports sexuels avec elle pour la première fois, quand elle a eu neuf ans. Nous considérons le prophète Mahomet comme notre modèle.

    Interviewer : La question que je vous pose est de savoir si le mariage d’un garçon de 12 ans avec une fille de 11 ans est un mariage logique qui est autorisé par la loi islamique.

    Dr Ahmed Al-Mu’bi : Si le tuteur est le père - il existe deux types de tutelle - si le tuteur est le père et qu’il marie sa fille à un homme de qualité appropriée, le mariage est évidemment valable.

    Les gens se retrouvent dans toutes sortes de circonstances. Prenons, par exemple, un homme qui a deux, trois ou quatre filles. Il n’a pas d’épouse, mais il a besoin de faire un voyage. N’est-il pas mieux qu’il marie sa fille à un homme qui va la protéger et la soutenir, et quand elle atteindra l’âge approprié, il aura des rapports sexuels avec elle ? Qui dit que tous les hommes sont des loups féroces ? Publié avec l'aimable autorisation de Point de Bascule et Exclusif Bivouac-ID

    August 29

    Soupçons de pédophilie à Nice: "Les petits sont rentrés chez eux avec de l'argent"



    Info Le Post.
    article source
    La police de Nice révèle que le pédophile présumé vient d'être déféré. Il aurait abusé de 4 enfants, le week-end dernier, dans une cave.


    C'est quand les enfants sont rentrés chez eux avec de l'argent, dimanche soir, que leurs parents ont commencé à se poser des questions...

    4 petits niçois de 6, 7, 9, et 10 disent avoir été sexuellement abusés par "le Monsieur des caves", le week-end dernier, dans une cité de l'ouest de la ville.

    Révoltée par le drame qui semble bien s'être déroulé, la police de Nice répond au Post:

    Que s'est-il passé?
    "Dimanche soir, les enfants, 4 petits copains, sont rentrés chez eux, dans la cité, avec de l'argent, environ 25 euros chacun. Ça a éveillé la curiosité de leurs parents, qui leur ont demandé où ils l'avaient trouvé."

    Qu'ont-ils répondu?
    "Il ont dit que pendant le week-end, ils avaient 'aidé un monsieur à porter des cartons dans des caves de la cité'."

    Quoi d'autre?
    "Comme les parents insistaient, ils ont dit qu'ils avaient suivi ce monsieur qui leur avait offert des boissons et des bonbons et qu'ils avient 'joué' ensemble. Les 'jeux' consistaient à leur faire faire pipi dans un pot -il disait que c'était pour des analyses-, il leur a fait faire des attouchements, et d'autres choses semble-t-il..."

    Comment l'homme a-t-il été trouvé?
    "Mercredi après-midi, alors qu'il revient dans la cité avec un sac de Carambar, un des enfants le reconnait dans la cité. Il dit à sa mère 'C'est lui le Monsieur des caves!'"

    Comment réagit la mère?
    "Avec sa fille, elles le bloquent dans un escalier. L'enfant confirme à sa mère que c'est lui. Du coup, un attroupement se crée. Et la famille nous appelle et le retienne en attendant."

    Il s'est débattu?
    "Un peu, mais il n'a pas été tabassé, comme on a pu l'entendre. Il n'a rien de cassé."

    Il reconnait les faits?
    "Non, il nie. Au départ il niait carrément s'être un jour rendu dans cette cité, où il n'habite pas. Et puis, après, il a reconnu y être allé dimanche. Mais il nie tout abus sexuel."

    Les enfants ont été entendus?
    "Oui. Avec une assistance psychologique. Ils sont très choqués. Ils ont dit avoir été tous les 4 sexuellement abusés. On peut parler d''abus sexuels caractérisés.' Ils ont décrit 'le Monsieur" assez précisément: vêtements, casquette, lunettes, sac de bonbons,..."

    Où est-il?
    "Il vient d'être déféré au parquet après la fin sa garde à vue qui avait été prolongée. Le juge va bientôt dire s'il est, ou non, placé en détention."



    August 01

    Pédophilie – Une fillette de 12 ans séquestrée fait arrêter son violeur en tentant une évasion.

    Pédophilie – Une fillette de 12 ans séquestrée fait arrêter son violeur en tentant une évasion.

     

    Voyage au bout de l'enfer.

     C’est vers 1 heure du matin que la jeune victime parvient à se faire signaler en tentant de descendre du balcon d’un appartement du troisième étage d’un immeuble de Coulounieix-Chamiers (Dordogne) ou elle était séquestrée depuis la veille.

    Profitant de l’endormissement de son bourreau, elle a eu l’idée d’essayer de se sauver par la fenêtre de l’appartement en se servant d’un drap pour corde « un peu comme dans les filmes » d’après un jeune témoin qui a averti la Police.

    Tout avait commencé mercredi 30 vers 17 heures en rentrant du supermarché de proximité ou elle a fait quelques petites courses. Abordée par un voisin qu’elle connaît bien sous le prétexte du besoin de son aide pour un motif encore trouble, la voila a la merci de cet homme de 44 ans qui pendant plusieurs heures va la violenter et la violer.

    La famille, la croyant chez des copines  ne s’est tout d’abord pas inquiété, l’alerte ne fut donnée réellement aux services de police qu’après 19 heures, de longues heures commencent alors jusqu'à l’intervention des forces de l’ordre aux alentours de 1h30 du matin. Elle s’était cachée et enfermée dans les toilettes de l’appartement sur les conseils du jeune témoin de sa tentative d’évasion. Fortement choquée et traumatisée, la jeune victime héroïque  a été conduite a l’hôpital.

    L’agresseur vivait seul depuis des années dans cet appartement et y menait une vie calme et sans vagues. Après le passage de la police scientifique de Bordeaux et une perquisition de son domicile l’agresseur présumé devrait être présenté au parquet de Périgueux. 

    June 14

    Un nouveau scandale-R.Kelly acquitté-les peoples au dessus de la loi

    Le chanteur R. Kelly, 41 ans, rendu célèbre grâce au titre I believe I can fly, a été acquitté vendredi, à Chicago, à l'issue du procès pour "pornographie touchant des enfants" qui lui était fait.

    Robert Kelly (de son vrai nom) comparaissait six ans après son arrestation, et dix ans après les faits, pour avoir filmé ses ébats avec une adolescente de treize ans. Il risquait jusqu'à quinze ans de prison pour les quatorze chefs d'inculpation qui lui avaient été notifiés.

    Mais la jeune fille en question, aujourd'hui âgée de 23 ans, a refusé d'admettre qu'elle était bien la personne présentée dans cette vidéo de 26 minutes, révélée par le Chicago Sun-Times, puis largement diffusé sur le web. Et ce, malgré l'identification formelle de ses parents, amis et professeurs.

    R. Kelly a donc quitté le tribunal libre.

    Malgré ce 'scandale judiciaire', d'après la presse américaine, l'AFP note que cela n'a pas empêché le chanteur de poursuivre sa carrière, et notamment d'enregistrer un duo avec Céline Dion.

    Pourtant, en 1994, R. Kelly avait déjà épousé la chanteuse Aaliyah (morte en 2001 dans un accident d'avion), alors qu'elle n'avait que 15 ans. Les parents de la jeune fille avaient fait annuler cette union.

    La justice est passée... quand tu as de l'argent aux US la loi est au dessous de tout...belle leçon donnée au monde...

    June 03

    Pédophilie : deux internautes jugés jeudi pour avoir projeté l'enlèvement d'une fillette

    Pédophilie : deux internautes jugés jeudi pour avoir projeté l'enlèvement d'une fillette

     

    Le tribunal correctionnel de Rouen jugera jeudi et vendredi deux internautes soupçonnés d'avoir préparé sur le web l'enlèvement, la séquestration, le viol et la torture d'une fillette, un projet «très précis» pour l'accusation, un simple «délire» pour les accusés.
    Le projet virtuel conçu par Christian Cadart, 49 ans, dit «Helliot» un technicien en télécommunications de Grand-Quevilly, près de Rouen, et Hervé Limbour, 41 ans, dit «Diablo», un peintre en bâtiment de Nice, a été dénoncé en mars 2007 par un internaute belge à la justice de son pays. Le petit groupe a été ensuite infiltré sur la toile par un policier belge qui, sous le pseudonyme de «Tyler», réussit à gagner la sympathie des internautes au point de faire figure de troisième homme. Dans le projet baptisé «Horizon», il est chargé de trouver des masques pour cacher l'identité des auteurs et du chloroforme pour endormir la victime.
    Dans leurs échanges sur MSN, Helliot et Diablo détaillent les tortures et les viols qu'ils comptent faire subir à la fillette jusqu'à sa mise à mort éventuelle. Helliot évoque ainsi le matériel dont il dispose, comme «sangles, martinet, fouet, bougies, baillons, godes» et les sévices possibles comme «la marquer au fer rouge».
    Les deux hommes hésitent sur le choix de leur victime, avant de s'arrêter sur une fillette qui devrait avoir «autour de sept ans» et serait ainsi capable de «résister tout un week-end». A aucun moment dans le dossier d'accusation ne figure le nom de la victime potentielle qui n'avait pas encore été choisie avant l'interpellation des deux hommes.


     

    May 10

    R. Kelly jugé pour pédophilie

    R. Kelly jugé pour pédophilie

    Le procès pour pornographie à caractère pédophile du chanteur R. Kelly, star américaine du R'n'B, a débuté vendredi à Chicago. De son vrai nom Robert Kelly, 41 ans, le chanteur comparaît six ans après son arrestation pour avoir filmé ses ébats avec une adolescente de 13 ans.

    Il risque jusqu'à 15 ans de prison s'il est reconnu coupable des 14 chefs d'inculpation qui lui ont été notifiés.

    Il plaide non coupable, et la tâche de l'accusation pourrait être compliquée par le fait que la présumée jeune victime, âgée aujourd'hui de 23 ans, refuse d'admettre qu'elle est l'adolescente filmée dans la vidéo, même si sa famille, ses amis et ses professeurs affirment la reconnaître.

    Le scandale provoqué par cette vidéo de 26 minutes, dont l'existence avait été révélée par le Chicago Sun-Times avant d'être diffusée sur internet, semble avoir eu peu d'impact sur la popularité du chanteur.

    R. Kelly avait sorti un album un an après son arrestation et a collaboré depuis avec de nombreuses stars dont Céline Dion.

    Une femme, qui assure avoir participé à des ébats sexuels à trois avec la présumée victime et R. Kelly, devrait témoigner ainsi qu'au moins trois autres femmes, affirmant avoir eu des relations sexuelles avec lui alors qu'elles n'avaient pas l'âge légal.

    R. Kelly avait également été brièvement marié, en 1994, avec la jeune star de 15 ans Aaliyah, dont les parents avaient fait ensuite annuler le mariage et qui est décédée depuis dans un accident d'avion.

    Le procès du chanteur, qui avait acquis une célébrité internationale en 1997 avec son tube "I believe I can fly" et a reçu depuis un Grammy Award, a été repoussé à plusieurs reprises.

    "R. Kelly a hâte de comparaître devant le tribunal et a confiance dans le fait que lorsque toutes les preuves seront apparues, il sera démontré qu'il n'a commis aucun crime", a déclaré à l'AFP sa porte-parole

    April 18

    Viols en vidéo sur Internet

    BORDEAUX - Un Girondin de 28 ans soupçonné d'avoir violé trois mineurs et d'avoir diffusé sur Internet les images de ces crimes vient d'être écroué

      

      

    Manifestement, les magistrats bordelais n'avaient encore jamais été confrontés à de tels faits. Jeudi, un habitant de l'agglomération, âgé de 28 ans, a été écroué à la maison d'arrêt de Gradignan pour avoir diffusé sur Internet, dans le cadre d'un échange de fichiers, des scènes de viol sur des adolescents ou des enfants de moins de 15 ans. Sur ces vidéos, il apparaît comme étant l'auteur des abus sexuels filmés.


    Le parquet des mineurs du TGI de Bordeaux a ouvert une information judiciaire, et un juge d'instruction est chargé de l'affaire. Mis à part une condamnation pour conduite sans permis, le suspect n'était pas connu de la justice. Il est mis en examen pour viols sur mineurs et pour détention, enregistrement et diffusion d'images à caractère pédopornographique.
    A priori, il s'agit d'un homme bien inséré socialement, d'un bon niveau de formation, célibataire et au-dessus de tout soupçon. Les trois victimes identifiées sont des garçons de son entourage, sans liens familiaux entre eux ni avec lui. Les faits semblent avoir couru sur plusieurs années, avec des enfants alors âgés de 10 à 15 ans environ.


    À domicile. Les viols auraient été filmés au domicile du Bordelais, puis envoyés sur Internet dans le cadre de fichiers partagés. Lorsque ces abus ont été connus, les parents des victimes sont tombés des nues et ont déposé des plaintes. Jamais les enfants ne s'étaient plaints des mauvais traitements qu'ils subissaient, comme cela se produit régulièrement dans les affaires d'atteintes sexuelles en général ; la honte, la culpabilité ou les menaces empêchant les confidences.
    Le pédophile a été découvert dans le cadre d'investigations menées sur le plan international en direction des internautes qui consultent, enregistrent ou diffusent des images de ce type sur la Toile. Dans le cadre de l'opération Dartagnan, les enquêteurs s'intéressaient de près à un habitant du Jura, lequel était en lien, par Internet, avec le Bordelais.
    La semaine dernière, Les enquêteurs de la police judiciaire ont mené une perquisition au domicile du mis en cause, qui était en possession de milliers d'images pédopornographiques.


    Infractions nouvelles.

    Le parquet des mineurs de Bordeaux est de plus en plus souvent saisi pour des affaires de consultation, d'enregistrement ou de diffusion sur Internet de tels documents, qu'il s'agisse de photographies ou de vidéos. Tous ces actes constituent autant de délits qui peuvent mener leurs auteurs en prison durant cinq années.
    Les dérives d'Internet ont par ailleurs contraint le législateur à s'adapter. Ainsi, la simple consultation est désormais punie, et de nouvelles infractions ont fait leur apparition avec la loi du 5 mars 2007. Faire des propositions sexuelles à un mineur de moins de 15 ans par communication électronique est désormais un délit passible de deux ans de prison. Si les acteurs passent du virtuel au réel, si une rencontre a lieu entre l'adulte et le mineur « dragué » sur la Toile, alors la condamnation peut atteindre cinq ans de détention.
    L'explosion d'Internet est à l'origine de comportements nouveaux et d'infractions inédites qui vont au-delà des faits reprochés au Bordelais inquiété la semaine dernière. On sait que dans certains pays, les images de viols d'enfants sont tournées en vue d'être vendues sur Internet. Ces pratiques ne manquent pas d'inquiéter les défenseurs des enfants.
    En juin 2007, lors du procès de quatre internautes girondins détenteurs de clichés à caractère pédophile, le président Reynal avait mis en garde les prévenus. « En tant que consommateurs, vous facilitez la fabrication de ces images où des enfants sont agressés et violés. »
    L'avocat bordelais Alexandre Novion représentait ce jour-là l'association agenaise de protection de l'enfance La Mouette, partie civile devant le tribunal correctionnel de Bordeaux. Il avait enjoint les détenteurs de ces photographies immondes à prendre conscience de
    leur implication dans une chaîne mondiale.

    January 08

    Pédophilie : Le parlement examine le projet de loi relatif aux pédophiles dangereux au terme de leur peine.




    Il y avait déjà les lois Guigou de 1998, les deux lois Perben de 2005 et 2007 au sujet de la récidive et voici aujourd’hui celle sur la rétention de sûreté ! La question de la répression de la délinquance sexuelle revient à la une en ce jour devant l’Assemblée nationale pour la sixième fois en huit ans. Pourtant les mêmes personnes qui vont nous pondre une énième loi sont bien celles qui ont majoritairement voté les précédentes, le tout sans essayer de comprendre pourquoi elles se sont révélées si défaillantes!

    Cette nouvelle loi sera la preuve par neuf des incohérences de notre justice et des systèmes carcéraux et psychiatriques de notre pays. Elle prévoit en effet une peine après la peine ! Il sera possible de priver quelqu’un de liberté après l’exécution de la totalité de la peine pour laquelle il aura été condamné même de façon indéfinie ! Mais qui seront les personnes qui joueront a Dieu le père ? Sûrement celles qui permettaient par leurs expertises la remise en liberté des monstres tueurs et violeurs d’enfants !

    Cette loi mise dans les mains de gens incompétents peut être d’un grand danger pour notre société. Mais à y réfléchir, si les lois actuelles permettaient des peines suffisamment longues et des suivis médicaux obligatoires pendant et après la prison cette loi n’aurait pas de raison d’être. Sauf bien sur si ce n’est pour masquer les manques de moyens ou l’incompétences des experts psychiatres.

    Notre portail internet est bien connu pour lutter contre la pédophilie, pour nous cet une priorité absolue, mais pas a n’importe quel prix. Nous ne pouvons cautionner des lois liberticides.

    Plus qu’une loi cet un tremblement de terre qui pourrait faire éclater en miettes toute l’institution judiciaire. Nous dirons que cet le début de notre Guantanamo a nous !











    October 20

    Témoignage poignant d’une victime de pédophilie sur Internet au Congrès US

    Témoignage poignant d’une victime de pédophilie sur Internet au Congrès US

    «Je suis la fille de 13 ans de Pittsburgh qui a été attirée par un prédateur sur Internet, emmenée au loin et transformée en esclave » : le témoignage d’Alicia Kozakiewicz devant des parlementaires américains illustre la réalité sordide de la pédophilie sur Internet.
    « Mais j’ai été sauvée, et je parle aujourd’hui au nom de toutes ces jeunes filles qui ne seront jamais entendues », poursuit l’étudiante en psychologie, aujourd’hui âgée de 19 ans, au cours d’une audition au Congrès consacrée à la lutte contre les prédateurs qui utilisent le Net pour tromper et attirer de jeunes victimes.
    Alicia a raconté comment, alors qu’elle était une adolescente qui souffrait d’ennui, elle est devenue amie d’une « belle fille rousse » sur un site de socialisation en ligne. « Elle n’ignorait rien de moi. Nous partagions nos secrets, des photos de l’école... mais malheureusement Christine était un leurre : Christine était en fait un adulte pervers nommé John. »
    Alicia a été kidnappée le jour de l’an 2002 dans la maison de ses parents en Pennsylvanie (Est) par son « amie » d’Internet. Elle a été emmenée en Virginie (Est), où elle a été soumise à de terribles abus sexuels. « Chaque centimètre de mon corps de 45 kilos a été violé », dit-elle posément lors de l’audition, dans un témoignage qu’elle a soigneusement préparé.
    Trois jours après sa disparition, des agents du FBI (police fédérale) et d’une unité de la police de Pennsylvanie spécialisée dans les crimes contre les enfants l’ont retrouvée et libérée, grâce à l’instrument qui avait servi à l’enlever : Internet. Selon l’agent spécial Flint Waters, qui travaille dans le Wyoming (Ouest) pour le bureau d’enquêtes criminelles du ministère de la Justice, Internet a permis aux pédophiles de former un cercle regroupant « peut-être des millions de personnes dans le monde ». « Pister ces criminels sur Internet est le meilleur moyen à notre disposition pour sauver les enfants », insiste-t-il.
    Les fournisseurs d’accès comme Yahoo – qui a été utilisé pour retrouver l’agresseur d’Alicia – ou AOL se sont engagés à coopérer avec les agences fédérales dans le combat contre l’exploitation des enfants. La loi américaine les oblige à signaler aux autorités tout trafic de pornographie infantile sur leurs réseaux, sous peine de pénalités d’au moins 100 000 dollars par jour.
    Dans son témoignage, Grier Weeks, directeur de l’Association nationale de protection de l’enfance américaine, a estimé que « des centaines de milliers d’individus aux États-Unis sont actifs dans la pornographie enfantine ». « S’il y avait des centaines de milliers de braqueurs de banques dans la nature, nous déclarerions l’état d’urgence. Mais ce ne sont que des enfants », a-t-il souligné avec amertume.
    « Nous sommes débordés. Nous manquons de financements. Nous sommes noyés dans une vague de tragédies et nous ne disposons pas des ressources suffisantes pour sauver ces enfants », a plaidé de son côté l’agent Flint Waters.
    Mais c’est à Alicia Kozakiewicz qu’est revenue la conclusion de cette audition : « L’ogre est bien réel et il vit sur Internet. Il est dans mon ordinateur, dans le vôtre, et pendant que nous sommes ici, il est à la maison avec vos enfants », a-t-elle averti.